Quarante ans de recherche sur les femmes, le sexe et le genre: Ginevra Conti-Odorisio
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19 septembre 2009
Jardin des Plantes, auditorium de la Grande Galerie de l'Évolution
Intervenant·e
Ginevra Conti-Odorisio
(Université de Rome 3)
Histoire de la pensée politique
Présentation en PDF
Ginevra Conti-Odorisio est professeure d’histoire de la pensée politique à l’Université de Rome 3, directrice du Centre international pour les études sur les femmes dans l’histoire et la société (CISDOSS).
Fondatrice, en 1975, avec Ida Magli, de la première revue d’histoire anthropologique, politique et sociale sur les femmes (D.W.F. Donna Woman Femme), elle a introduit dans l’Université la discipline «Histoire de la question féminine» (questione femminile), qu’elle enseigne depuis 1985. Elle a participé à l’une des premières enquêtes sur La participation politique des femmes en Europe (1984) et été la vice-présidente du Groupe d’experts sur l’Education et la formation en Europe (1995-2000). En 2001, elle a reçu le prix Femmes d’Europe pour l’Italie au Sénat de Bruxelles. Ses principaux ouvrages sont : Matriarcato e potere delle donne (avec Ida Magli, 1978, en fr. Matriarcat et patriarcat dans Hobbes et Locke, 1978), Storia dell’idea femminista (1980), Una Famiglia nella storia (Une famille dans l’histoire, 2000), Harriet Martineau et Tocqueville, due diverse letture della democrazia americana (Deux lectures de la
démocratie américaine, 2003), Famiglia e Stato nella République de Jean Bodin (1993, en fr. Famille et État dans la République de Bodin, 2008). Elle a traduit en italien des ouvrages de Suzanne Voilquin (Souvenirs d’une fille du peuple, 1886), de Restif de la Bretonne (L’Andrographe, 1782) et de Poullain de la Barre (De l’égalité des deux sexes, 1673). Récemment, elle a rassemblé une anthologie de textes politiques de femmes ou sur les femmes, Per filo e per segno (avec Fiorenza Taricone, 2008).
Fondatrice, en 1975, avec Ida Magli, de la première revue d’histoire anthropologique, politique et sociale sur les femmes (D.W.F. Donna Woman Femme), elle a introduit dans l’Université la discipline «Histoire de la question féminine» (questione femminile), qu’elle enseigne depuis 1985. Elle a participé à l’une des premières enquêtes sur La participation politique des femmes en Europe (1984) et été la vice-présidente du Groupe d’experts sur l’Education et la formation en Europe (1995-2000). En 2001, elle a reçu le prix Femmes d’Europe pour l’Italie au Sénat de Bruxelles. Ses principaux ouvrages sont : Matriarcato e potere delle donne (avec Ida Magli, 1978, en fr. Matriarcat et patriarcat dans Hobbes et Locke, 1978), Storia dell’idea femminista (1980), Una Famiglia nella storia (Une famille dans l’histoire, 2000), Harriet Martineau et Tocqueville, due diverse letture della democrazia americana (Deux lectures de la
démocratie américaine, 2003), Famiglia e Stato nella République de Jean Bodin (1993, en fr. Famille et État dans la République de Bodin, 2008). Elle a traduit en italien des ouvrages de Suzanne Voilquin (Souvenirs d’une fille du peuple, 1886), de Restif de la Bretonne (L’Andrographe, 1782) et de Poullain de la Barre (De l’égalité des deux sexes, 1673). Récemment, elle a rassemblé une anthologie de textes politiques de femmes ou sur les femmes, Per filo e per segno (avec Fiorenza Taricone, 2008).