Quarante ans de recherche sur les femmes, le sexe et le genre: Sheila Rowbotham
Accueil » Agenda/Activités » Quarante ans de recherche sur les femmes, le sexe et le genre: Sheila Rowbotham
31 mars 2012
UPMC, Campus des Cordeliers, amphi Bilski-Pasquier
Intervenant·e
Sheila Rowbotham
(Université de Manchester)
Historienne
Présentation en PDF
Sheila Rowbotham est professeure d’histoire du genre à l’Université de Manchester, directrice de recherche honoraire en Sociologie à l’École des Sciences Sociales de l’Université de Manchester, membre de la Royal Society of Arts, chercheuse en résidence à la Bibliothèque nationale de Grande-Bretagne.
Militante, dès le début des années soixante, de plusieurs mouvements contestataires, puis reconnue comme l’une des fondatrices du Women’s Lib, elle a été la première à publier en 1972 et en 1973, deux ouvrages sur l’histoire des femmes radicales et révolutionnaires: Women, Resistance and Revolution (Féminisme et révolution) puis Hidden from History (Les Oubliées de l’histoire) lui ont valu une très large renommée et ont été traduits dans presque toutes les langues.
Une cinquantaine d’ouvrages et d’essais ont suivi, accompagnés d’une centaine de contributions et d’articles dans des publications scientifiques de notoriété internationale. Il convient d’ajouter à ces travaux la parution et la représentation de nombreux poèmes et spectacles servis par des distributions prestigieuses.
Ses deux ouvrages les plus récents sont: en 2008, une somme de 600 pages surLa vie de liberté et d’amour» d’Edward Carpenter, et en 2010, Dreamers of a New Day, avec en sous-titre «Les femmes qui ont inventé le vingtième siècle». Dans le flot de critiques élogieuses qui ont accueilli la parution de ce livre, quelques lignes du New Statesman ouvrent la voie à un passionnant débat d’idées avec Sheila Rowbotham: «Dreamers of a New Day (Les rêveuses d’un nouveau jour) est…une œuvre étonnante qui ne ressemble à rien de ce qu’aujourd’hui on place sous l’étiquette de “féminisme“, et c’est ce qui la rend si importante.»
Militante, dès le début des années soixante, de plusieurs mouvements contestataires, puis reconnue comme l’une des fondatrices du Women’s Lib, elle a été la première à publier en 1972 et en 1973, deux ouvrages sur l’histoire des femmes radicales et révolutionnaires: Women, Resistance and Revolution (Féminisme et révolution) puis Hidden from History (Les Oubliées de l’histoire) lui ont valu une très large renommée et ont été traduits dans presque toutes les langues.
Une cinquantaine d’ouvrages et d’essais ont suivi, accompagnés d’une centaine de contributions et d’articles dans des publications scientifiques de notoriété internationale. Il convient d’ajouter à ces travaux la parution et la représentation de nombreux poèmes et spectacles servis par des distributions prestigieuses.
Ses deux ouvrages les plus récents sont: en 2008, une somme de 600 pages surLa vie de liberté et d’amour» d’Edward Carpenter, et en 2010, Dreamers of a New Day, avec en sous-titre «Les femmes qui ont inventé le vingtième siècle». Dans le flot de critiques élogieuses qui ont accueilli la parution de ce livre, quelques lignes du New Statesman ouvrent la voie à un passionnant débat d’idées avec Sheila Rowbotham: «Dreamers of a New Day (Les rêveuses d’un nouveau jour) est…une œuvre étonnante qui ne ressemble à rien de ce qu’aujourd’hui on place sous l’étiquette de “féminisme“, et c’est ce qui la rend si importante.»