Quarante ans de recherches sur les femmes, le sexe et le genre: Hommes et femmes dans l’Antiquité
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2 juin 2012
UPMC, Campus des Cordeliers, amphi Bilski-Pasquier
Intervenant·e
Sandra Boehringer
(Université de Strasbourg)
Historienne de l'Antiquité
Intervenant·e
Violaine Sebillotte Cuchet
(Université Paris 1 Panthéon Sorbonne)
Historienne de l'Antiquité
Présentation en PDF
Hommes et femmes dans l’Antiquité. Le genre: méthode et documents (Armand Colin, 2011), sous la direction de Sandra Boehringer et Violaine Sebillotte Cuchet.
Sandra Boehringer, maîtresse de conférences à l’Université de Strasbourg, travaille sur les questions de genre, d’identité et de sexualité dans le monde antique. Elle est l’auteure de L’Homosexualité féminine dans l’Antiquité grecque et romaine (Belles-Lettres, 2007) et de Homosexualité, Aimer en Grèce et à Rome, une anthologie faite en collaboration avec Louis-Georges Tin et précédée d’un entretien avec Jean Allouch, psychanalyste. Elle a cofondé un atelier «Genre, sexe et sexualité dans les mondes grec et romain» dans le cadre de l’association EFiGiES, qui fait se rencontrer jeunes chercheur/e/s et étudiant/e/s autour de sujets qui restent d’actualité : les réactions suscitées par la publication de L’Homosexualité féminine sont en effet le signe que l’Antiquité n’est pas un temps indifférent, et que l’histoire de la sexualité, même ancienne, est politique.
Violaine Sebillotte Cuchet, professeure à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre du comité de rédaction de la revue Clio HFS, dirige le programme «Logiques de genre dans les mondes grec et romain» au sein de l’UMR ANHIMA, Anthropologie et Histoire des Mondes Antiques. Elle a publié à ce titre et en collaboration avec Nathalie Ernoult, Problèmes du genre en Grèce ancienne (Publications de la Sorbonne, 2007). Tout en travaillant sur l’identité politique (Libérez la patrie! Patriotisme et politique en Grèce ancienne, Belin, 2006), elle a continué ses recherches sur la question des femmes et du genre, en particulier sur le genre de la guerre, du pouvoir et du combat, et plus largement sur les transgressions de genre. Dans une actualité sociale et politique qui cherche à réhabiliter un système fixe d’identités de genre, l’Antiquité apparaît parfois d’une étonnante modernité.
Sandra Boehringer, maîtresse de conférences à l’Université de Strasbourg, travaille sur les questions de genre, d’identité et de sexualité dans le monde antique. Elle est l’auteure de L’Homosexualité féminine dans l’Antiquité grecque et romaine (Belles-Lettres, 2007) et de Homosexualité, Aimer en Grèce et à Rome, une anthologie faite en collaboration avec Louis-Georges Tin et précédée d’un entretien avec Jean Allouch, psychanalyste. Elle a cofondé un atelier «Genre, sexe et sexualité dans les mondes grec et romain» dans le cadre de l’association EFiGiES, qui fait se rencontrer jeunes chercheur/e/s et étudiant/e/s autour de sujets qui restent d’actualité : les réactions suscitées par la publication de L’Homosexualité féminine sont en effet le signe que l’Antiquité n’est pas un temps indifférent, et que l’histoire de la sexualité, même ancienne, est politique.
Violaine Sebillotte Cuchet, professeure à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et membre du comité de rédaction de la revue Clio HFS, dirige le programme «Logiques de genre dans les mondes grec et romain» au sein de l’UMR ANHIMA, Anthropologie et Histoire des Mondes Antiques. Elle a publié à ce titre et en collaboration avec Nathalie Ernoult, Problèmes du genre en Grèce ancienne (Publications de la Sorbonne, 2007). Tout en travaillant sur l’identité politique (Libérez la patrie! Patriotisme et politique en Grèce ancienne, Belin, 2006), elle a continué ses recherches sur la question des femmes et du genre, en particulier sur le genre de la guerre, du pouvoir et du combat, et plus largement sur les transgressions de genre. Dans une actualité sociale et politique qui cherche à réhabiliter un système fixe d’identités de genre, l’Antiquité apparaît parfois d’une étonnante modernité.