Des « Grandes Femmes »? Sexe et genre en protohistoire européenne
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23 janvier 2015
Université Pierre et Marie Curie (Jussieu), amphithéâtre Durand (bât. Esclangon, Paris 5e), 14h-16h
Intervenant·e
Caroline Trémeaud
(Université Paris 1 Panthéon Sorbonne)
Archéologie
Présentation en PDF
Cette intervention vise à présenter les problématiques et résultats de mon travail de thèse intitulé La production des «grandes femmes», qui traite de la relation des femmes avec la richesse et le pouvoir aux âges du Bronze et du Fer dans le monde nord alpin.
Il est fondé sur une constatation, celle de la multiplication de très riches sépultures féminines au cours du premier millénaire avant notre ère, et sur la question qui en découle, celle de l’interprétation de ce phénomène. Beaucoup d’encre a coulé pour tenter de résoudre ce «problème» de sépultures féminines aussi, voire plus, riches que celles de leurs homologues masculins.
Mon travail a consisté en une reprise systématique des données archéologiques pour pouvoir évaluer concrètement ce phénomène des très riches tombes, souvent appelées «tombes princières», qui se développe durant le premier millénaire avant notre ère. La prise en compte des sépultures masculines et féminines a permis de proposer une évolution de ce phénomène et d’en discuter les interprétations possibles mais aussi de mettre au point une réflexion quant à l’utilisation du genre en archéologie et de proposer une méthodologie pour cette utilisation
Plan d'accès: pdf
Il est fondé sur une constatation, celle de la multiplication de très riches sépultures féminines au cours du premier millénaire avant notre ère, et sur la question qui en découle, celle de l’interprétation de ce phénomène. Beaucoup d’encre a coulé pour tenter de résoudre ce «problème» de sépultures féminines aussi, voire plus, riches que celles de leurs homologues masculins.
Mon travail a consisté en une reprise systématique des données archéologiques pour pouvoir évaluer concrètement ce phénomène des très riches tombes, souvent appelées «tombes princières», qui se développe durant le premier millénaire avant notre ère. La prise en compte des sépultures masculines et féminines a permis de proposer une évolution de ce phénomène et d’en discuter les interprétations possibles mais aussi de mettre au point une réflexion quant à l’utilisation du genre en archéologie et de proposer une méthodologie pour cette utilisation
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